09 novembre 2009
Lockie
Faible, je suis faible....il suffit que je lise le mot Australie dans un résumé pour aussitôt replonger dedans, version littérature de jeunesse. Tout le week-end, j'ai suivi Lockie Leonard, ado australien qui débarque dans une nouvelle ville, paumée bien évidemment mais en bord de mer, comme toujours chez Tim Winton. Il a un père flic et poète, craignos!, un frère de 10 ans qui fait toujours pipi au lit, qui doit boire du jus de banane pour s'en sortir, et une petite soeur qui bave et machouille tout ce qu'elle trouve. Dans le 1er tome, l'amour va lui tombe dessus comme une météorite, lui qui ne pensait qu'à faire du skate et du surf. Il ne veut pas que son corps s'emballe trop vite, mais il a bien du mal à contrôler ses hormones. Il y a des passages un peu crus, qui m'ont fait dire, comme Charlotte hum hum, ai-je bien fait de les acheter pour le CDI? Mais finalement, ça reste toujours décent, c'est juste un ado qui se découvre, et du coup, on se souvient comment c'était ;o)Idéal pour les parents! Le 2è tome est tourné vers l'écologie, il a rompu avec Vickie : Lockie découvre que le port d'Angelus est souillé par une usine de phosphates, ce sera l'occasion de grandes mobilisations, la rencontre avec Egg, un copain hardeux, la honte! et la bande des écolos. Enfin le 3ème tome est plus sombre mais toujours plein d'humour, Lockie va être confrontée à la dépression de sa mère : c'est grave et drôle à la fois, car on ne sait jamais trop comment se comporter face à cette maladie... Lockie va traverser toutes ces phases, s'interrogeant sur les raisons, tenter de l'aider, aller la voir tous les jours, juste pour être là, et assurer au lycée et à la maison. C'est toute une famille qui vacille.
Lockie Leonard, Tim Winton, Ecole des loisirs, medium, 2007


