30 avril 2009
Les petites poules
Quoi, comment ça, je ne vous ai jamais parlé des p'tites poules???? c'est pourtant un livre culte ici depuis que ma fille sait lire. Les p'tites poules c'est d'abord l'histoire de Carmela, la petite poule qui voulait voir la mer, qui s'échappe de son poulailler et qui se retrouve à faire du surf sur les vagues, qui croise la route de Christophe Colomb et découvre avec lui les Indes! Et qui reviendra chez elle avec un fiancé, un poulet tout rouge et sans plumes sur le derrière. C'est aussi l'histoire de Belino, le bélier et de Carmélito,le petit de Carméla, et sa soeur Carmen qui rêvent d'aller dans l'espace et assistent Galilée,(un poulailler dans les étoiles) ou encore les frères Montgolfier (Nom d'une poule, on a volé le soleil!). Des aventures trépidantes, pleines d'humour et de fantaisie avec beaucoup de références artistiques et historiques. Jubilatoire!
-Les p'tites poules, album collector (contient 4 histoires, mais on peut les acheter séparemment), C.Jolibois et C.Heinrich, Pocket jeunesse, 2007.-
Edit: conseillé dès 5 ans en histoire à lire le soir, et dès 7 ans pour les premières lectures de grand! A noter, les aventures de Piticok , le mari de Carméla, viennent également de sortir pour les plus jeunes.
29 avril 2009
Décousue#7
* je ne suis jamais rien à fond : le matin, je décide de faire régime, de courir et de faire un peu attention à ce que je mange. le midi, carottes rapées, pamplemousse et betteraves, flocons d'avoine au lait de soja mais dès le café , je ne peux me passer de carrés de chocolat; au goûter, thé vert à volonté ET crêpes au beurre, le soir pâtes aux poivrons et pomme... mais j'ai faim!!!
*auto-cadeau : le dernier CD d'Emiliana Torrini, une copine islandaise de Björk, j'adore la 6 et la 7 de l'album, ça met une pêche d'enfer (c'est bon pour mes bourrelets, ça!), n'est-ce pas Lisa? (je crois que tu avais mis un extrait mais je n'arrive pas à le retrouver). On pousse la table basse et on saute dans tous les sens, c'est bon! Un nouveau CD, ça change la vie parfois!
* en ce moment, je veux tout et n'importe quoi: une nouvelle robe (trouvée ce matin au marché de Ste Thérèse), des chaussures à talons(moi qui n'en porte jamais), une table et des chaises de couleur pour mon bout de jardin,(oui, mais quelle couleur?anis, rouge, fushia, ornage? ...) des cheveux plus longs mais je n'arrive pas à les laisser pousser, je recoupe dès que j'en ai marre,une jolie thermos, des livres à gogo (ma libraire a des ennuis, ça me chagrine, une toute petit librairie de quartier...), des repas entre amis, des fims au cinéma, des murs de couleur alors que j'ai des murs tout blancs, des lunettes de star, que mon homme rentre plus tôt, des imprimés alors que je n'achète que de l'uni....
28 avril 2009
Une fille à NY
Ce qu'il a bien de bien avec les bouquins, c'est que l'on peut sauter de continent en continent, sans subir le jet-lag... alors après l'Australie, et juste avant la Suède, j'ai atterri à New York City, avec Sheila Levine, sur les conseils de Ktl, et je me suis vraiment bien marrée. Sheila a 30 ans, est juive et elle a raté sa vie, car, au grand désespoir de sa mère, elle n'est pas mariée. Pourtant elle a tout essayé pour se caser, même draguer les mecs de sa copine, résister ou coucher le premier soir... alors elle décide d'organiser son suicide, ça au moins, elle peut contrôler. On la suit donc dans ses recherches de la robe idéale, sans oublier les sous-vêtements,(très importants les dessous sexy quand on la trouvera morte), le cercueil idéal, la visite au cimetière pour s'acheter une concession pour célibataire... Bref, un roman de fille pas gnangnan, poilant, qui se lit très vite, et dire que ça a été écrit dans les années 70, c'est vraiment percutant!
-Sheila Levine est morte et vit à NY, Gail Parent, Rivages poche, 2008 (1ère ed. 1972)-
23 avril 2009
Décousue#6
*Mardi soir, une super pièce de Feydeau, mise en scène par JF Sivadier (le Roi Lear à Avignon,en 2007, c'était lui, mais moins drôle ;o)) c'était à mourir de rire, j'en pleurais même, des comédiens excellents, un décor ingénieux, des portes qui claquent bien sûr, des quiproquos en cascade et un mari trompé. J'apprécie beaucoup le théâtre, j'ai mon petit abonnement annuel et j'aime être surprise, et non, ce n'est pas forcément rasoir!
*Jeudi matin, jour du marché, sous le soleil, avant d'aller bosser: les premières fraises, et les pommes de terre primeur, une botte de radis et un bouquet de renoncules pour se faire plaisir...
*Une lecture qui avance vite et qui rappelle des souvenirs, c'est tout aussi bien et captivant que Millenium...ça y est, j'ai envie d'aller en Suède! les livres me donnent souvent envie de voyager...
*Une nouvelle nappe, végétale, un grand coupon de chez le suédois, et hop, ça change la maison...
22 avril 2009
La fille qui n'aimait pas le bleu#2
Chez Lisa, le mardi c'est vichy, chez nous c'est le mercredi, et chez Géraldine c'est tous les jours!
Une petit Balthazar de chez Citronille, parce que je l'ai déjà faite ici,(Pffft qu'il a grandi mon fiston depuis 1 an) mais cette fois-ci j'ai carrément foiré la patte de boutonnage (d'où les petits plis de chaque côté,et en plus elle ne monte pas jusqu'au col..).Tant pis, je ne défais ja-mais,c'est un principe, je ne vais pas tout recommencer non plus eh oh!!;o)
Une drôle d'association de petits pois et de carreaux, qui a fait dire à mon homme que je lui mettais une nappe sur le dos !! Non mais! je profite que MON fils soit encore un peu petit et un peu d'accord pour l'habiller rigolo, après, il sera peut-être trop tard...! Par contre, je n'ai pas de boutons sous la main, j'hésite : des blancs, des noirs, des bleus?..Vous en dites quoi, vous?
21 avril 2009
Suzanne
Une Suzanne à carreaux cousue déjà depuis un moment,dans un tissu super ch**** à coudre (on dit gauffré je crois) portée l'hiver avec un col roulé marron, un gilet en peau de bête ,des collants et des bottes, mais qui sera aussi parfaite dès que le soleil voudra bien chauffer un peu...Le problème avec Suzanne, ce sont les épaules tombantes, il faut donc faire une petite modif' comme chez Faustine... Une petite robe basique et passe partout que j'aime bien, à décliner...
Patron Suzanne, de Citronille, tissu Myrtille
19 avril 2009
La fille qui n'aimait pas le bleu#1
Non, je n'aime pas le bleu, je n'en porte jamais, je n'en mets jamais à mes enfants... Certains bleus font exception, comme le bleu canard, ou associé à du violet pour mon fiston. Pourtant, je me surprends à coudre du bleu ces temps-ci.... Ce tissu, je ne savais pas que en faire, depuis un an dans mon panier, et puis il y a eu le challenge madras de la semaine dernière, un modèle déjà coupé (parce que je suis fainéante!)et apprécié, et hop, une petite tunique colorée pour faire venir l'été...
Modèle b de "Girly style wardrobe", tissu madras myrtille
18 avril 2009
Australie for ever
Depuis mon séjour en Australie, je me suis mis en tête de découvrir la littérature de ce pays. Après Cul de sac, que j'ai adoré, j'ai lu un roman de Gail Jones,Pardon. J'avoue que sa lecture ne m'a pas emballé du tout, et m'a même profondément ennuyé, mais elle avait le mérite de traiter de la question aborigène, et de rappeler que le gouvernement australien n'a fait des excuses publiques qu'en 2008, oui, vous avez bien lu, pour les enlèvements d'enfants aborigènes, la génération volée, de 1910 à 1970 (lire ici pour plus d'infos)
A peine terminé, j'enchainais la lecture de Par dessus le bord du monde, de Tim Winton, (j'adore le titre...)conseillée par une lectrice-bibliothécaire (petit clin d'oeil à Hélène au passage), et là j'avoue avoir été totalement déroutée, bouleversée par l'histoire et l'écriture. Je ne sais pas comment l'exprimer, il y a comme une sorte de flottement, qui n'est pas désagréable et qui correspond aux états d'âme de Georgie Jutland, la quarantaine, à la dérive, casée avec un caïd de la pêche, mais pas vraiment, qui laisse se traîner les journées et surfe la nuit sur le net devant un verre de vodka. Rien ne réussit à combler le vide qu'elle ressent, jusqu'à sa rencontre avec Luther Fox, un grand braconnier solitaire, paumé comme elle, écorché vif, rejeté de la communauté. Deux êtres aux passés lourds, riches de leurs contradictions, à la recherche de l'autre, peuvent-ils repartir à zéro? Luther préfère la fuite et l'isolement total... une belle histoire, écorchée, intense, qui n'est pas une simple histoire d'amour mais plutôt une quête initiatique à la recherche de soi...Magnifiquement écrite...
-Par dessus le bord du monde, Tim Winton, Rivages poche, 2006-
Troc#1
Quand une fille de l'est troque avec une fille de l'ouest, elle en pince pour elle...;o)
Merci Géraldine !!!
17 avril 2009
Maroc#4
Allez, promis, après j'arrête, mais un dernier petit tour dans les souks...vous n'y couperez pas..























